Les fondamentaux

mardi 25 octobre 2016
par  webmaster
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Comment aujourd’hui parler d’architecture ? Non pas de l’architecture et de la ville, non pas de l’architecture et de l’écosystème, non pas de l’architecture et des nouvelles technologies, ni de ses relations avec les systèmes de communication ou avec la philosophie, mais d’architecture tout court.
On peut partir d’une hypothèse, l’architecture serait l’acte d’espacer. Car comme le prétend Heidegger : « es-pacer signifie/ essarter, dégager, donner du champ libre, de l’ouverture. Dans la mesure où l’espace espace, il libère le champ-libre et avec celui-ci offre la possibilité des alentours, du proche et du lointain, des directions et des frontières, la possibilité des distances et des grandeurs ». Or comment rendre compte de l’acte d’espacer sans se limiter à une époque historique déterminé, sans rester collé à une actualité, trop vite démodée.
Il s’agira d’appréhender la manière dont, sans préjuger d’aucun contenu concret ni fonction de l’édifice, un nombre restreint d’éléments arrivent à « espacer ». En suivant, Alberti, mais aussi Deleuze, il s’agira de saisir les « fondamentaux ».

Arnoldo Rivkin est architecte, docteur de l’EHESS, professeur d’architecture, il dirige actuellement la nouvelle école d’architecture de l’Université Nationale de La Matanza, à Buenos Aires, Argentina.
Parmi ses publications récentes :
La ville par strates (ENAV), Espacer/ l’architecture post médiatique (El Croquis 177-178). Il vient d’obtenir dans BIA-AR (Biennal Architecture Argentina) 2016, le prix (en collaboration) Tissu logement et équipements publics pour le projet de ré-urbanisation du quartier « Padre Mujica » dans la ville de Buenos Aires, Argentina.

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